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...contre la politique de Sarko Descendons aujourd'hui dans la rue pour prouver à Sarko que la rue peut décider de refuser la politique de ce mégalo, qui ne pense qu'à agir pour ses propres intérêts et celui de ses amis... mais riens pour les salariés sauf la matraque. Où que vous soyez je n'ai qu'un seul mot:
Tous dans la rue
Bon 1er Mai Anti-Sarko
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... du gouvernement
Bloquer les études qui dérangent, ne retenir que les données favorables, changer de thermomètre quand la fièvre monte : des professionnels des chiffres dénoncent les dérives, toujours plus graves, du pouvoir. Ils sont arrivés au rendez-vous discrètement, d'épais dossiers sous le bras, l'air décidé de ceux qui n'ont plus rien à perdre. Dans un café anonyme de Montparnasse, une poignée de statisticiens de la Direction de l'évaluation, de la prospective et de la performance (Depp) du ministère de l' Education nationale ont décidé de tout déballer : le stress, la pression du cabinet et surtout la censure dont ils estiment faire les frais. En tant que service ministériel de statistique, la Depp a pour mission de réaliser des études,normalement rendues publiques, sur des sujets aussi variés que la scolarisation des enfants handicapés ou l'absentéisme dans les classes. "Montre-lui la liste des études qui n'ont pas été publiées", lance l'un d'entre eux. Une bonne quinzaine au total. Vérification faite sur le site Internet du ministère : à la mi-avril, aucune note d'information n'avait été mise en ligne depuis décembre2008. Le robinet avait déjà commencé à se fermer l'an passé avec la publication de 39 notes seulement sur douze mois, contre 51 en 2007. "Comment nourrir le débat public si plus rien ne sort ?" interroge amèrement une des statisticiennes, à la Depp depuis une dizaine d'années. "L'information chiffrée est verrouillée rue de Grenelle. Mais c'est le cas aussi à Bercy, aux ministères du Travail, de la Santé ou de la Justice", affirme un autre. Paranoïa collective ou réelle censure ? Le phénomène paraît en tout cas suffisamment répandu pour qu'une centaine de professionnels du chiffre aient décidé de créer un collectif, Sauvons la statistique publique, pour dénoncer les pressions gouvernementales. Car ces mathématiciens ont leur bible, un code de déontologie établi au niveau européen par Eurostat, l'organisme qui centralise les statistiques sur le Vieux Continent. Article 1 de ce code de bonne conduite :"L'indépendance professionnelle des autorités statistiques, à l'égard aussi bien des serviceset organismes politiques, réglementaires et administratifs que des opérateursdu secteur privé, assure la crédibilité des statistiques européennes". La délocalisation de l'Insee va déstabiliser les services statistiques Exaspérées,une dizaine de têtes chercheuses regroupées derrière le pseudonyme de Lorraine Data s'apprêtent à publier, à la mi-mai, un brûlot, Le Grand Truquage, dont L'Expansion publie des extraits et qui détaille les techniques employées pour manipuler les chiffres. Laurent Mucchielli, chercheur au CNRS et spécialiste des questions d'insécurité, est l'un des auteurs de cet ouvrage. "Depuis2002, on observe clairement une volonté de contrôler au plus près l'information économique et sociale, quitte à truquer, voire à casser les outils existants",assène-t-il. Ladécision du président de la République, à l'automne dernier, de transférer l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) à Metz,pour compenser la fermeture d'une caserne, n'a fait qu'amplifier le malaise."Cette délocalisation risque de déstabiliser tous les services de production de la statistique",affirme Julie, une des leaders de la contestation à l'Insee. Comble de l'affaire, dans une lettre adressée le 2 décembre 2008 au Premier ministre,Jean-Philippe Cotis, directeur général de l'Insee, et Jean-Pierre Duport,vice-président du Conseil national de l'information statistique, tous deux chargés de piloter ce transfert, se montrent très réservés quant à la pertinence d'une telle opération : "Elle comporte un risque très élevé de perte d'expérience professionnelle",écrivent-ils. Dommage, pour un institut statistique jugé parmi les cinq plus sérieux du monde. Evidemment, la tentation des gouvernants d'utiliser les chiffres pour servir leur politique ou embellir la réalité ne date pas d'aujourd'hui. Mais, elle n'a jamais été si grande. Laurent Bisault, attaché de l'Insee détaché au ministère de l'Agriculture et responsable d'une publication, Agreste Primeur, témoigne."Il y a quinze ans,lorsque je publiais une étude, je l'envoyais à l'imprimeur en même temps qu'au cabinet du ministre. Par la suite, je l'ai d'abord adressée au cabinet, pour information... puis pour validation." Il faut donc attendre des semaines, voire des mois, pour qu'une étude, comme celle sur les pollutions agricoles, obtienne, sous la pression des journalistes, le fameux sésame autorisant sa publication au grand public. Il suffit que le sujet soit un peu sensible pour qu'elle soit, au mieux, réécrite (par exemple, celle sur les agrocarburants), au pire, enterrée. L'Expansion |
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Lenouveau Sarkoshow a fait jaser la presse occidentale. Mercredi 16 avril, aucours d'un déjeuner avec des parlementaires, le président de la Républiquefrançaise a tenu des propos peu amènes sur ses homologues étrangers. Rapportépar Libération, leflorilège de critiques est édifiant: José Luis Zapatero ne serait «pas très intelligent»,Jose Manuel Barroso aurait été «totalementabsent du G20» et Angela Merkel aurait dû se résoudre «à rallier» la positionfrançaise devant ses échecs politiques. Même Barack Obama n'a pas été épargnépar la harangue: selon Nicolas Sarkozy, le président américain ne serait «pas toujours au niveau de décisionet d'efficience» dont lui-même ferait preuve. En 2007, l'image «bling-bling» du présidentavait déclenché un concert de moqueries. En 2009, c'est le mépris du «little big man»pour ses pairs qui amène la presse occidentale à braquer son regard sur laFrance. Des regards qui sont souvent dédaigneux. «Nicolas Sarkozy insulte les leadersmondiaux», titre sans ambages le quotidien britannique Telegraph. Un de sesconcurrents, The Guardian, juge cesdéclarations «malvenues etimmatures»: «Nicolas Sarkozy n'a jamais été homme à se faire aimer de seshomologues, il a agacé avec sa vantardise, exaspéré avec son hyperactivité etoffensé avec sa propension à envoyer des SMS pendant les meetings»,explique le quotidien de centre-gauche. C'est le même son de cloche qui résonne enItalie ou en Espagne. Pour La Repubblica,Nicolas Sarkozy parle «sansse refréner, en tapant à droite et à gauche». Avec ironie, le Times remarque que SilvioBerlusconi, l'«homologuepréféré» de Nicolas Sarkozy, a été épargné par le procès. Pour lejournal britannique conservateur, les deux hommes politiques feraient preuve du«même tact». Les regards sont perplexes, aussi. Pour lapresse occidentale, difficile de comprendre le soudain épanchement présidentiel.Le virulent Irish Times estime que «Nicolas Sarkozy se tire une balledans le pied». Tandis que le quotidien espagnol El Pais préfère interpréterpositivement la remarque contre José Luis Zapatero, mettant en doute lapertinence des informations rapportées par Libération.Selon le journal espagnol, Nicolas Sarkozy a voulu adresser un compliment aupremier ministre. Mais dès l'introduction, ElPais modère: «Avecsa boulimie verbale, [le président Sarkozy] fait preuve de désinvolture.» Il Tempo, en Italie, ou le Times, en Grande-Bretagne, voient dans lesdéclarations de Nicolas Sarkozy une volonté de mettre fin à la «lune de miel franco-américaine».Un sabotage qui s'explique par le caractère singulier du président français. Un accablant portrait psychologique La presse occidentale brosse un portrait psychologiquedu président français accablant. Pour The Guardian,les écarts verbaux de Nicolas Sarkozy s'expliquent par sa profonde jalousie àl'égard du président américain. Une opinion partagée parl'Irish Timesou par le quotidien espagnol de droite ABC, qui dénoncent le «complexe de supériorité»du président. «Certains enfants ne grandissent jamais. Etcertains d'entre eux entrent en politique...», annonce le Times dansune chronique corrosive sur l'attitude de Sarkozy. De même, le très sérieux Financial Timesironise sur le style du président: «Leprésident français est célèbre pour son parler franc et ses propos acerbes.Même en sachant cela, le fait d'insulter ses plus proches d'alliés représenteune apothéose!» Tout cela amène le quotidien québécois Le Devoir à diagnostiquer «une grosse rechute» duprésident français. Il y a deux ans, après les frasques de Nicolas Sarkozy, unepremière onde de moquerie avait dénoncé la grossièreté du président. «Ehonté, irritant, narcissique (...)Ses prédécesseurs aussi aimaient le luxe. Chez Sarkozy, cependant, cela tournevite au vulgaire», avait expliqué le Süddeutsche Zeitung. Début février, le directeur adjoint du quotidien El Paisavait écrit une chronique acide contre le chef de l'Etat: «Les Français ont un problème. Ilscroyaient avoir un superprésident, un hyperdirigeant capable de les sortir dela dépression et de la décadence, et voilà qu’ils ont écopé d’un présidentcomme ils en ont déjà connu beaucoup d’autres: à savoir malade, limité, qu’ilfaut dorloter et protéger [...] La maladie dont souffre Sarkozy n’a pas lagravité du cancer de la prostate de Mitterrand mais elle touche un organe vitals’il en est: l’ego. Celui du président est d’évidence atteint d’unehypertrophie probablement incurable.» En deux ans, les choses n'ontguère changé. Source: inconnue |
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 Dans un articleparu dans Libé sur à l’invitation de parlementaires du Sénat et de l’AssembléeNationale par notre mégalo en chef Sarko. Morceaux choisi desdéclarations de Sarkozy issu de l’article deLibé : SurObama Enplat de résistance, les premiers pas de Barack Obama sur la scèneinternationale. «Obama est un esprit subtil, très intelligent et trèscharismatique. Mais il est élu depuis deux mois et n’a jamais géré un ministèrede sa vie. Il y a un certain nombre de choses sur lesquelles il n’a pas deposition», assure Nicolas Sarkozy. Et il «n’est pas toujours au niveaude décision et d’efficience», dont lui-même ferait preuve. SurJosé Manuel Barroso Leprésident de la commission européenne, «totalement absent du G20». Sur Angela Merkel «Quand elle s’est rendu compte de l’état deses banques et de son industrie automobile, elle n’a pas eu d’autre choix quede se rallier à ma position», s’auto congratule le Président. SurZappatero dans une discussion avec H. Emmanuelli (PS) «On peut dire beaucoup de choses surZapatero», remarque Emmanuelli. «Iln’est peut-être pas très intelligent. Moi j’en connais qui étaient très intelligents et qui n’ont pas été ausecond tour de la présidentielle», s’amuse Sarkozy en allusion à LionelJospin. Enguise de douceur, le président de la République ne résiste pas à informer sesconvives que «le gouvernement espagnolvient d’annoncer la suppression de la publicité sur les chaînes publiques. Et voussavez qui ils ont cité en exemple ?» Seul amabilité, si je peux dire : surBerlusconneri pardon Berlusconi Conclusiondu Président : «L’important dans ladémocratie, c’est d’être réélu. Regardez Berlusconi, il a été réélu troisfois.» Sauf que son ami Berlusconi n’a été rééluque deux fois, mais bon pour un autodidacte comme il se défini (je dirai un bonà rien ou un mauvais en tout mais c’est selon) on ne peut pas l’obliger àsavoir compter…ouaff. A noter pour une fois il parle deréélection, pense t-il à la sienne ? je le pense, la France ne s’enrelèverait pas, une sorte de double peine. A moins qu’il pensait aussi à sonami Bouteflika réélu pour un troisième mandat….Demandez aux algériens de vous parler de la démocratie en Algérie. Lapresse étrangère n’a pas tardé à réagir, en effet dans un article paruaujourd’hui dans LeFigaro fait un tourdu monde des réactions épidermiques…morceaux choisis : Ces propos tenus en privé, mais lâchés à des parlementaires, doncen sachant qu'ils seraient rapportés, Nicolas Sarkozy les paye vendredi d'unesalve de critiques de la presse internationale. Dans un article au vitriol, lequotidien britannique The Guardian note que le chef de l'Etat, qui avait «déjàirrité ses homologues avec sa vantardise, les avait épuisé avec sonhyperactivité et offensé avec sa tendance à envoyer des textos lors desréunions», s'est «surpassé». Même ironie dans le Telegraph, pour qui «Sarkozy n'est pas connu pour sontact» et possède «une réputation de grossièreté». L'article consacré par lequotidien aux sorties présidentielles est d'ailleurs titré «Nicolas Sarkozyinsulte les leaders mondiaux autour d'un déjeuner». Le Times parle quant à lui de «fin de la brève lune de mielfranco-américaine» et estime que «Sarkozy est irrité par l'adulation dont jouitun dirigeant américain sans expérience, dont la popularité a éclipsé (sa)réputation de sauveur du monde». Pour le New-York Times, qui n'est pas tendre non plus, NicolasSarkozy est connu pour sa tendance à «se vanter et descendre ses homologues».«Dans le monde de Sarko, le président Obama est faible, inexpérimenté et malconseillé, Angela Merkel n'a pas compris les problèmes économiques de son pays…» Rapporte le quotidien. En Espagne, El Periodico glose «sur le caractère fanfaron» du présidentfrançais, tandis que La Vanguardia doute «que ce soit la meilleure manière depréparer» sa visite en Espagne, qui aura lieu les 27 et 28 avril prochains. Lapresse conservatrice, quant à elle, a sauté sur les propos de Nicolas Sarkozypour nourrir ses critiques du dirigeant socialiste. ABC en profite pour estimer que Zapatero est «stupide,borné, sectaire, têtu, n'en faisant qu'à sa tête et divisant l'Espagne». Leparti conservateur a quant à lui commencé par estimer que «Sarkozy pourraitavoir raison» avant de rectifier, notant que «Zapatero est notre Président et,quoi qu'il arrive, s'il est attaqué de l'étranger, nous serons amené à ledéfendre». Pris d'assaut par lescorrespondants étrangers, l'Elysée a seulement nié les propos de NicolasSarkozy sur Zapatero, pas les autres commentaires. Certains députés présents audéjeuner de mercredi, comme Didier Migaud, nient que ces propos aient ététenus. D'autres notent que dans cette phrase, Nicolas Sarkozy s'en prenaitsurtout aux socialistes français et à Lionel Jospin.(le Figaro) 
Enfin pour revenir au sujet de ce billet, on voit bien que lamégalomanie de Sarko et inversement proportionnelle à sa taille (oui je saisc’est pas bien de se moquer de l’aspect physique des personnes, oui mais, luine se gêne pas que je sache), je disais donc que la réincarnation de Napoléon,amené la France droit dans le mur, et que son incompétence, se fait jour, unpeu plus. Manque de visibilité de l’attente des Français, navigation à vue,aucune morale politique, sans parler de son égocentrie démesurée, digne decertains dictateurs. Voilà se termine mon premier billet sur celui qui représente ladécadence de la France par sa politique de destruction massive. Je vous offre en cadeaux ce petit clip tirait l’émission àRuquier « on n’est pas couché ».
Anti-Sarko
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Onparle de violence à propos de ces patrons retenus quelques heures dans leurbureau, en réalité la vraie violence est celle exercée contre les salariés parle patronat et le gouvernement : Salaire misérable, retraite indécente,logements insalubres, licenciements, chômage, pauvreté… Sarko réalise une version pitoyable des Misérables de VictorHugo !
LASOURCE
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